Réception Chicago Blues
Discours/Presse
Réception en l'honneur du Groupe Chicago Blues Living History
4 février 2010
Madame la Ministre,
Monsieur le Maire,
Messieurs les Producteurs et les Musiciens,
Chers amis,
Quel bonheur de vous recevoir à la Résidence. Quel bonheur d’avoir toutes les choses que j’aime dans la même salle. Le jazz (que j’adore) et la ville de mon enfance, Chicago, où j’ai écouté (et même essayé de jouer) beaucoup de blues.
Ce soir, nous célébrons une merveilleuse aventure. Celle de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et d’un disque, « Chicago Blues: A Living History », qui se retrouvent sous les feux des projecteurs à L.A. lors de la cérémonie des Grammy Awards.
Cette histoire digne d’Hollywood, c’est l’histoire d’un jeune festival qui attire les plus grands noms du blues américain et qui confère à Aulnay-sous-Bois une renommée internationale.
Tous les acteurs de cette réussite peuvent être fiers d’eux. Votre engouement suscite l’admiration et mérite tous nos encouragements.
Applaudissons donc la Mairie d’Aulnay-sous-Bois, et en particulier Monsieur le Maire Gérard Ségura, mais aussi Mohamed Beldjoudi, le responsable de la culture à Aulnay.
N’oublions pas également la société de production Raisin Music qui est représentée par Larry Skoller.
On a souligné partout dans la presse la surprenante connexion entre Aulnay-sous-Bois et le blues de Chicago. Mais c’est méconnaître (et sous-estimer) la signification des liens qui unissent la France aux Etats-Unis.
Bien plus qu’une nomination aux Grammys, la production de ce disque -- cet hommage au blues et à Chicago -- illustre le pouvoir des idées, de la musique et de l’amitié entre nos peuples. Et c’est bien là la plus belle de toutes les récompenses.
Tous les gens de Chicago ainsi que les membres du Comité Paris-Chicago réunis ce soir le savent bien. Permettez-moi à cet effet de souligner la présence du maire adjoint de la Ville de Paris chargé des relations internationales Pierre Schapira.
En parlant de Chicago, j’aimerais conclure avec la Première dame des Etats-Unis. Michelle Obama a grandi dans ce lieu mythique du blues qu’est le South Side de Chicago et la musique a toujours occupé une place très importance dans sa vie. Alors qu’elle animait récemment un studio de jazz à la Maison Blanche, elle a dit: « Il n’y a probablement pas meilleur exemple de la démocratie qu’une formation de jazz : la liberté individuelle, mais avec la responsabilité envers le groupe». Ce ne sont pas les musiciens qui nous font l’honneur d’être parmi nous ce soir qui la démentiront. Let’s give a big round of applause to Lurrie Bell and Matthew Skoller.
Je vous laisse maintenant en leur compagnie et vous donne rendez-vous au mois de novembre prochain pour la nouvelle édition du festival Aulnay All Blues.
Monsieur le Maire, la parole est à vous.